Entrevues

Laurent GUEGAN - Président d’ADC3R
Janvier 2018

ADC3R

Comment définiriez-vous votre partenariat avec le SNEFCCA ?

L’ADC3R n’est pas membre du SNEFCCA. Toutefois, ces membres de l’ADC3R adhèrent au SNEFCCA et participent de façon étroite aux actions menées par le SNEFCCA.


En 2017, ADC3R a signé une nouvelle convention relative à la récupération des fluides frigorigènes en France. Quel est l’objet de cette convention ? Quels fluides frigorigènes et équipements cette convention concerne-t-elle ? Quels points sont à retenir ?

La nouvelle convention n’est pas encore signée. Nous avons espoir de la signer prochainement.

Cette convention, à l’instar de la convention de 1993, est une action volontaire des acteurs du marché pour une gestion responsable des fluides frigorigènes.

Elle est l’objet d’un consensus de tous les acteurs sur les bonnes pratiques pour la récupération et le traitement des fluides frigorigènes usagés type HFC.

En plus des engagements de chaque acteur du marché et des bonnes pratiques, elle clarifie certaines définitions et propose des indicateurs de performances qui nous permettrons de suivre l’évolution de la banque de fluide installé et la récupération des HFC.


Depuis 23 ans, les professionnels français du Froid (distributeurs et installateurs) ont mis au point, de façon volontaire et responsable, un système de récupération et de traitement des fluides frigorigènes. Quelles ont été les résultats obtenus ?

L’étude que nous avons demandé à la Chaire Economie du Climat, le CITEPA et Armines montre que la France a permis d’éviter l’émission de 45 millions de teq CO2 entre 1993 et 2015.

La nouvelle convention devrait permettre d’éviter l’émission de 68 millions de teq CO2. Soit près de 2 ans d’émission du parc automobile français.

>> https://www.youtube.com/watch?v=a_dtvrtx_S0


Sur quel (autre) projet travaillez-vous en ce moment ?

Emballages : Les évolutions de pratiques sur l’utilisation des emballages de récupération nous préoccupent. Les emballages de récupérations sont exclusivement destinés à la récupération de fluide frigorigène usagés. Ce parc de bouteille doit donc avoir une rotation.

Nous constatons que de plus en plus d’opérateur conservent ces emballages, ce qui a pour conséquence de diminuer la disponibilité des bouteilles de récupération pour les autres opérateurs.

Actuellement, il y a plus de 200 000 emballages de récupération en circulation.

Lors de la fin du R22 nous avions remarqué un phénomène similaire, mais dans de bien plus faibles proportions.

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Pour plus d’information :  http://adc3r.com